ELLE A ORGANISÉ DES PORTES OUVERTES À AÏN TÉMOUCHENT La Badr met à l’honneur l’inclusion financière

Cette initiative vise à faire connaître les différents produits bancaires et l’adoption de la numérisation et tout ce qui l’accompagne en accordant des facilités dans les transactions bancaires.

Dans le cadre du mois de l’inclusion financière, la Badr (Banque d’agriculture et de développement rural) de Aïn Témouchent organise, du samedi 17 au mercredi 21 avril, des journées portes ouvertes à l’endroit des citoyens autour de cette nouvelle approche sous le slogan “La banque pour tous, la numérisation au service de l’inclusion”.

Cette initiative vise à faire connaître les différents produits bancaires et l’adoption de la numérisation et tout ce qui l’accompagne en accordant des facilités dans les transactions bancaires et afin de pouvoir assurer la stabilité financière des institutions bancaires.

C’est ce qu’a indiqué, samedi 17 avril, Zerarga Abdelkrim, sous-directeur régional chargé de l’exploitation au groupement régional de Aïn Témouchent, lors de la première journée de ces portes ouvertes tenues face au siège de l’agence centrale et du groupement régional de Aïn Témouchent. Cette manifestation qui fait partie à la feuille de route des pouvoirs publics et destinée au grand public se poursuit au niveau des agences de Hammam Bou-Hadjar, El-Amria, El-Malah et de Béni Saf.

Ces journées ont pour but de sensibiliser davantage les citoyens et de regagner la confiance des usagers, en particulier les opérateurs économiques, en mettant un terme à certains réflexes bureaucratiques qui les poussent à fuir les institutions et s’adonner à la thésaurisation, à l’origine de l’absence de liquidités. La généralisation de la digitalisation des modes de paiement constitue donc le cheval de bataille des responsables des institutions bancaires avec la disponibilité des terminaux de paiement automatique et l’utilisation des cartes magnétiques. “Notre rôle est de stimuler et encourager les citoyens pour adhérer à cette inclusion financière”, explique M. Zerarga.

De leur côté, les citoyens présents sur place ont affiché leur intérêt à ce genre de services bancaires offerts après avoir eu droit à des explications de la part des organisateurs de ces journées, notamment en ce qui concerne l’utilisation de la carte bancaire ainsi que la généralisation de l’utilisation des terminaux de paiement électronique.

Face au problème de liquidités rencontré dans les bureaux de poste, certains ont même décidé d’ouvrir des comptes auprès de la Badr. “Nous avons remarqué que les conditions d’accueil et la qualité de service sont meilleures”, soutient un citoyen.

De  son  côté  et  dans  le  même  contexte, la  chambre de commerce et d’industrie Sufat a abrité, lundi 18 avril, une  journée  d’information sur la finance islamique à laquelle les citoyens s’intéressent de plus en plus.

De nombreux spécialistes se sont penchés sur ce nouveau mode de financement lancé par les banques publiques pour répondre à la demande sociale, pour expliquer ses mécanismes.

Hakmi Miloud, directeur de la chambre de commerce et d’industrie Sufat, affirme que l’objectif de cette activité est de rapprocher la banque des opérateurs économiques. “Le peu d’engouement des citoyens pour les banques est dû aux taux excessifs des intérêts contraires aux préceptes de l’islam, car considérés comme riba. D’où l’utilisation de la finance islamique comme alternative avec des financements sans intérêts”, estime-t-il.

 



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